
VIDEO - La fermeture d'Aulnay est un « choc ». Un mot utilisé par Jean-Marc Ayrault et par son ministre Arnaud Montebourg. Les gouvernements se succèdent, Jérôme, et ils semblent pourtant démunis face au déclin de l'automobile en France. La chronique de Jérôme Chapuis.
C'est vrai que depuis une quinzaine d'années, c'est comme si le discours politique n'avait pas de prise sur ce secteur.
Regardez, Lionel Jospin. Début 1997. Il est patron de l'Opposition.
Il manifeste aux côtés des ouvriers Renault contre la fermeture de l'usine de Vilvoorde. Peu après, il devient Premier ministre et il ne peut pas empêcher cette fermeture, alors que l'Etat est actionnaire, ce qui n'est pas le cas pour Peugeot.
Constat d'impuissance qu'il va même formuler : c'est en 1999, dans un autre dossier (Michelin): « L'Etat ne peut pas tout. »
D'ailleurs, ça lui a été beaucoup reproché…
Oui, d'abord par Nicolas Sarkozy qui a pris la posture inverse. Vous savez : « Je ne dirai jamais que je ne peux rien faire».
Mais le bilan est cruel. On produit en France près d'un million et demi de voitures de moins aujourd'hui qu'il y a 10 ans. Face à ça, notre esprit français est déstabilisé, on est héritiers de Colbert ; on est habitués à un Etat volontaire, qui se fixe un grand dessein.
Or, ces dernières années, en matière industrielle, le volontarisme a montré ses limites.
Et l'Etat-stratège est en panne de vision.
Mais quand même dans le cas de Peugeot, ils peuvent quand même agir, les pouvoirs publics...
Alors, bien sûr, d'abord, il y a l'urgence. C'est l'accompagnement des salariés.
Etre aux côtés des femmes, des hommes, des familles. Répondre à l'angoisse, soit directement (via les organismes de formation), soit en maintenant la pression sur Peugeot.
Pour le reste, c'est quoi, les leviers ? Ils sont de deux ordres : les aides et la contrainte. Le problème des aides, c'est que c'est ponctuel, c'est que ça coûte beaucoup d'argent et qu'il n'y en a plus dans les caisses.
D'ailleurs le gouvernement a déjà prévenu qu'il n'y aurait pas de prime à la casse dans le plan de soutien qui sera annoncé le 25 juillet.
Reste la contrainte. Certains réclament une loi pour durcir les conditions de suppression de poste...
Mais là aussi, les limites, elles sautent aux yeux parce qu'on est dans une économie ouverte.
Donc les marges de manœuvres sont très faibles.
Vous avez remarqué que le gouvernement ne demande pas à Peugeot de revenir sur sa décision.
Dans son message adressé jeudi au Premier ministre, François Hollande demande au gouvernement de "limiter les conséquences sociales du plan" . L'Etat en est réduit à un rôle d'accompagnement et de vigilance. En l'occurence, il doit demander des comptes sur l'utilisation des aides accordées à Peugeot ces dernières années. Il y a un contraste entre la prudence de François Hollande, jeudi, et la témérité du nouveau gouvernement qui a rebaptisé le ministère de l'Industrie "ministère du Redressement productif".
Il y a dans l'intitulé même , une « obligation de résultat » dixit Arnaud Montebourg, le titulaire. Dans une période comme celle qui s'ouvre, c'est audacieux.
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Sans compter un permis de conduire tjrs trop cher, un système tjrs plus répressif pour tous les usagers de la route grâce aux permis à points; alors s'entêter à trouver des coupables .......
Peut importe la marque, l'important est le lieu de fabrication, non ?
En achetant une "française" fabriquée en Roumanie, l'emploi est où?
Et si vous acheter une marque "étrangère" fabriquée en France. Même question... ?
C'est évident les entrepreneurs n'attendent pas grand chose du gvt. Seulement nous laissez la possibilité de fabriquer et VENDRE nos produits sans être écrasés par des taxes trop importantes et trop nombreuses. Que les élus diminuent les dépenses d'élus MAINTENANT. SUPPRIMER les élus des conseils généraux et tous les budgets liés à ces entités. La France ferait une économie IMMÉDIATE de 3000 élus et de nombreux milliards seraient ainsi disponible!!!!
tiens tiens le st just est sans voix dèjà ! et pourtant son chemin de croix ne fait que commencer encore un peu et il va regreter NS et ses solutions si si il a oublier que les sté privées sont privées et n'ont que faire de ses gesticulations de marionettisque de vogues Ah il est malin le robespierre gauchiste !!!
Mr MONTEBOURG nomme un Expert pour PSA, des Commissaires ou Délégué en Région pour étudier la fragilité des PME... qui va payer tous..... On plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts selon Coluche ??? Il est vrai que dans un gouvernement o ùpratiquement tous les ministres sont issus de la fonction publique, on ne peut pas s'attendre à moins ????
Le choc d'Aulnay un choc !!!!!
Nos politiques ferment les yeux sur les conséquences d'une crise dont les effets commencent à se voir et ce n'est pas fini, ce n'est qu'un début !
Achetez asiatique, achetez Allemand mais surtout pas Français !
En plus, demandez plus de la secu, des retraites, et surtout n'oubliez pas de soigner gratos le reste de l'humanité qui a préféré venir en France !
Ha oui, payez aussi les 38 minitres qui se donnent à fond en ce moment !
"Le discours politique n'a pas de prise sur le secteur industriel"
C'est peut-être qu'il n'est pas adapté et que les industriels attendent autre chose que les histoires de cxl du Président non ?
Alors la gauche, on se bouge un peu ! Rien de bien brillant jusqu'ici...Vous avez eu 30 ans pour réfléchir.
C'est tout un système économique qui est en train de s'écrouler et tous nos dirigeants politique et tous les patrons du CAC 40 y sont principalement résponsables de cette gigantesque banqueroute ...........
et ce n'est pas demain que les voitures vont se vendre mieux, on répare, on évite de prendre sa voiture, les taxes nous bouffent et la voiture passe en second dans une famille, on privilégie le panier plutôt que la voiture, donc à enlever du pouvoir d'achat aux consommateurs,ils se restreignent sur le facultatif, les vacances, les sorties, les fringues etc... donc la relance ce n'est pas pour demain, trop d'impôts tue l'impôt.Et les riches s'évadent.